Les taux d'intérêt en couronnes tchèques sont en hausse constante depuis août 2017. Après avoir évolué autour du seuil d'« intervention » de 0,20 % – niveau auquel il s'était maintenu jusqu'en juillet 2017 –, le PRIBOR à un mois atteint désormais 1,40 %, soit plus du double de son niveau du début de l'année. Un examen de l'évolution à long terme depuis 1993 montre clairement que les taux actuels restent très bas dans cette perspective : lors de la crise monétaire de l'été 1997, le taux avait grimpé au-dessus de 30 % par an ; à la fin de 1998, il était encore supérieur à 10 % ; ce n'est qu'après 2002 qu'il est tombé en dessous de 5 % par an.

Les perspectives d'avenir sont relativement claires : miser sur une baisse des taux d'intérêt est illusoire. Depuis 2017, la Banque nationale tchèque (CNB) applique un régime de politique monétaire standard, c'est-à-dire que son principal instrument est à nouveau les taux d'intérêt. Dans un contexte où, contrairement aux prévisions initiales, la couronne a cessé de s'apprécier face à l'euro, où les prix des matières premières clés telles que le pétrole sont en hausse, où les salaires augmentent de manière significative, etc., tout cela génère une pression inflationniste relativement forte, que la CNB tente de combattre en augmentant le coût de l'argent.
À notre avis, les taux d'intérêt en couronnes tchèques vont augmenter au moins au cours des deux prochaines années. Cela ne fera que renforcer le ralentissement progressif de la croissance économique, ce qui conduira les banques à se montrer plus prudentes dans l'octroi de prêts. C'est pourquoi, outre les taux de référence PRIBOR, sur lesquels reposent les taux d'intérêt de la grande majorité des prêts d'exploitation, les marges d'intérêt des banques vont également augmenter.
Le groupe ERA y voit une opportunité : cette situation touche tous les acteurs de l'économie – vos concurrents seront soumis à la même pression pour être efficaces. C'est le moment idéal pour les entreprises d'optimiser leur financement et, si nécessaire, d'envisager une couverture appropriée du risque de taux d'intérêt. Il ne s'agit pas seulement de la marge d'intérêt ou du taux des prêts individuels, mais aussi de la structure globale du bilan : nous rencontrons souvent des cas où les besoins d'exploitation sont financés par des ressources d'investissement, et de nombreuses entreprises ont recours inutilement aux services d'« intermédiaires » non bancaires, qu'il s'agisse de crédit-bail, d'affacturage, etc.
Obtenir un financement adapté tant dans sa forme que dans son ampleur est une condition essentielle au bon fonctionnement de toute entreprise. C'est précisément ce que nous faisons chez ERA Group ; nous sommes également en mesure de vous proposer des services complets assurés par des experts dans divers autres domaines ; ainsi, par exemple, nous ne nous contentons pas de financer des investissements dans les nouvelles technologies énergétiques, la logistique ou l'automatisation de la production, mais nous aidons également nos clients à choisir les solutions technologiques les plus adaptées et à adapter les méthodologies et les processus correspondants.
Pourquoi pouvons-nous faire plus qu'un directeur financier ?
Notre valeur ajoutée réside dans le fait que nous mettons à la disposition de nos clients des experts hautement spécialisés. Alors que pour le directeur financier d’une entreprise de taille moyenne, le financement et la gestion des relations avec les banques ne constituent qu’une partie des nombreuses tâches dont il a la charge, nos experts se consacrent à plein temps à ce seul domaine. Il va de soi qu’ils disposent ainsi d’un meilleur réseau et d’une meilleure vue d’ensemble du marché. De plus, ils peuvent s’appuyer sur l’expérience acquise lors de nombreux projets menés pour d’autres entreprises, y compris vos concurrents.
Les banques aiment se présenter comme des conseillers financiers auprès de leurs clients, mais le conflit d'intérêts qui en découle est évident : une banque ne proposera jamais un produit moins cher, par exemple, car cela réduirait ses bénéfices. Notre rémunération repose uniquement sur les avantages réels que la solution apporte au client.
Tout d'abord, nous dressons un état des lieux détaillé de la situation actuelle du client ; ensuite, nous lui proposons plusieurs solutions possibles, tout en préservant au maximum la qualité existante, ce qui implique notamment de maintenir les contrats en cours, que nous essayons d'assouplir si possible. Nous mettons ensuite en œuvre la solution choisie par le client en collaboration avec lui, puis nous l'évaluons et la suivons pendant 24 mois afin de nous assurer que la solution retenue ne reste pas lettre morte, mais qu'elle produit bel et bien les résultats escomptés.
Le client bénéficie ainsi de notre savoir-faire et de notre « coup de main » pour concevoir, gérer et mettre en œuvre le projet. En contrepartie de ce travail, il reçoit une part des économies générées par le projet mis en œuvre. Il profite également d’un gain de temps, puisqu’il n’a pas eu à consacrer ses ressources au développement et à la mise en œuvre d’une nouvelle solution, et peut parfois réaliser des étapes décisives, telles que la liquidation d’un effet de commerce cautionné.





































































































